Niveau de perméabilité à l'air et mode constructif

Il peut être intéressant de suivre les niveaux de perméabilité à l’air qui ont été mesurés lors de tests d’infiltrométrie et de les mettre en relation avec les matériaux utilisés pour la construction. Peut être pourrons nous constater que l’étanchéité à l’air est favorisée selon la façon dont on construit. Je m’attacherai donc ici à relater le plus souvent qu’il m’est possible, les résultats des tests que j’ai réalisés et qui me semble les plus parlant en précisant comment a été réalisé la membrane d’étanchéité de la construction mesurée.

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Notre premier cas de figure :

Maison Individuelle d’environ 78 m² de SHON en R+1 et une surface déperditives d'environ 200 m². Elle est en ossature bois et isolation répartie. La membrane était constituée d’un pare-vapeur. La perméabilité à l’air a été établie à 0.56 m3/h.m². Les principales infiltrations ont été relevées aux liaisons entre la membrane et les menuiseries et sur les menuiseries elle même.

Second cas de figure :

On est toujours ici sur une maison individuelle de deux niveaux également et d'une SHON de 100 m² environ pour une surface déperditives de 260 m² environ. La aussi nous avons affaire à une ossature bois et isolation répartie où l'étanchéité à été réalisée avec un pare vapeur aussi. Le test d'infiltrométrie a situé la perméabilité à l'air sous 4 pascal à 0.43. Les fuites d'air ont été localisées surtout au niveau des menuiseries elle mêmes. Entre ces deux maisons de mode constructif identique et de surfaces sensiblement égales, on peut constater une notable différence d'étanchéité à l'air.

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